Alliant jazz débridé et chansons aux consonances éclatées, les textes cyniques, ironiques, noirs mais parfois étonnamment tendres de Leopold Z (anciens 3/4 putains), explorent dans La Joie des univers près des réalités sociales. Se joignent sur La joie d'illustres collaborateurs posthumes dont Arthur Rimbaud Première soirée et Bal des pendus , Joe Hill dans la première adaptation française de son célèbre Hallelujah, I'm a bum , Louis Calaferte dans La joie un extrait de son roman interdit Septentrion . Résultat, un voyage pas de tout repos, mais oh combien vivifiant et substantiel, dans ce qu'il convient d'appeler le merveilleux monde de la nouvelle chanson